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Diosmine

Nom scientifique : Diosmin
Partie utilisée : flavonoïde purifié, généralement obtenu à partir de l’hespéridine d’agrumes
Origine : naturellement présente dans certains agrumes, mais principalement produite par hémisynthèse à partir d’hespéridine

Structure et source végétale de la diosmine

Avis global

La diosmine est un flavonoïde utilisé comme médicament veinotonique et vasculoprotecteur dans plusieurs pays européens. En France, la diosmine seule dosée à 600 mg est autorisée dans le traitement symptomatique des jambes lourdes et des signes fonctionnels associés aux crises hémorroïdaires.

Son évaluation scientifique est cependant compliquée par une confusion fréquente entre plusieurs produits différents. La diosmine peut être administrée seule, micronisée ou non micronisée, mais elle est aussi très souvent étudiée au sein de la fraction flavonoïque purifiée micronisée, ou MPFF. Cette dernière contient généralement environ 90 % de diosmine et 10 % d’autres flavonoïdes exprimés en hespéridine. Il s’agit donc d’une association, et non de diosmine pure.

Cette distinction est essentielle : un résultat obtenu avec la MPFF, avec Daflon ou avec une association diosmine–hespéridine ne démontre pas l’efficacité de la diosmine seule. Ces études peuvent soutenir l’intérêt de la formulation complète, mais elles ne permettent pas de déterminer quelle part du bénéfice provient de la diosmine, des autres flavonoïdes, de leur association ou du procédé de micronisation.

Pour la diosmine seule, les données humaines les plus crédibles concernent les symptômes de maladie veineuse chronique : douleurs, lourdeurs, fatigue ou crampes des jambes. Un essai comparatif randomisé suggère qu’une diosmine non micronisée à 600 mg/j peut produire une évolution symptomatique comparable à celle d’une MPFF dosée à 1 000 mg/j. Toutefois, cet essai ne comportait pas de placebo et ne permet donc pas de distinguer précisément l’effet pharmacologique de l’évolution naturelle, de la régression vers la moyenne ou d’un effet contextuel.

Un essai contrôlé contre placebo a également rapporté une amélioration des symptômes et de la qualité de vie avec une formulation micronisée spécifique apportant 450 mg de diosmine. Ce résultat constitue un signal clinique intéressant, mais il porte sur une formulation optimisée avec excipients destinés à augmenter la biodisponibilité. Il ne peut pas être automatiquement transposé à toutes les poudres ou gélules de diosmine disponibles sur le marché.

Pour les hémorroïdes, l’attribution est encore plus incertaine. La majorité des essais positifs porte sur Daflon ou sur la MPFF, c’est-à-dire sur une combinaison de diosmine et d’autres flavonoïdes. Quelques études anciennes sont parfois présentées comme des essais de “diosmine orale”, alors que le produit utilisé était en réalité une fraction flavonoïque associée. Les preuves directement attribuables à la diosmine seule sont donc insuffisantes pour confirmer son efficacité spécifique dans cette indication, malgré son autorisation médicamenteuse symptomatique en France.

La diosmine ne guérit pas les varices, ne répare pas les valvules veineuses et ne prévient pas les thromboses. Son intérêt éventuel est symptomatique. Elle ne remplace ni la compression médicale, ni l’activité physique, ni la prise en charge d’une insuffisance veineuse ou d’une maladie hémorroïdaire persistante.

Sa tolérance à court terme est généralement bonne. Les effets indésirables sont principalement digestifs ou allergiques et restent le plus souvent bénins. Les données sont néanmoins limitées pendant la grossesse, l’allaitement, chez l’enfant et pour les prises prolongées à fortes doses.

Diosmine seule ou association ?

La majorité des études favorables porte sur la MPFF, généralement composée de diosmine et d’autres flavonoïdes exprimés en hespéridine. Ces résultats évaluent la formulation complète et ne doivent pas être présentés comme une preuve directe de l’efficacité de la diosmine seule.


🎯 Effets attendus et preuves scientifiques

FonctionRevendicationNote FidetaDose étudiée
Symptômes de maladie veineuse chroniqueRéduction des douleurs, lourdeurs, fatigue, tension ou crampes des jambes chez l’adulte symptomatique🟡 CDiosmine seule généralement étudiée à 600 mg/j. Données contrôlées encourageantes, mais peu nombreuses et parfois sans placebo
Symptômes avec formulation micronisée optimiséeRéduction des symptômes et amélioration de la qualité de vie dans une maladie veineuse chronique légère à modérée🟡 CFormulation spécifique apportant 450 mg/j de diosmine pendant 8 semaines. Résultat non transposable à toutes les formes de diosmine
Qualité de vie liée à la maladie veineuse chroniqueAmélioration du retentissement fonctionnel, de l’inconfort et des questionnaires de qualité de vie🟠 DSignal positif dans un petit essai avec une formulation spécifique ; réplication indépendante insuffisante
Œdème veineux des membres inférieursRéduction du gonflement ou de la circonférence de la chevilleFPas de preuve clinique suffisamment isolable pour la diosmine seule. Les données favorables concernent principalement la MPFF ou d’autres phlébotoniques
Crise hémorroïdaire aiguëRéduction du saignement, de la douleur, du prurit ou de l’inconfort🔴 EQuelques données humaines anciennes ou ambiguës, mais les principaux essais concernent Daflon, la MPFF ou des associations
Prévention des récidives hémorroïdairesRéduction de la fréquence ou de la sévérité des crises à long termeFPas de preuve clinique propre à la diosmine seule
Suites d’hémorroïdectomieRéduction des saignements ou symptômes postopératoiresFLes essais positifs disponibles portent sur la MPFF, notamment Daflon, et non sur la diosmine isolée
Ulcères veineuxAccélération de la cicatrisation en complément de la compression et des soins locauxFLes résultats disponibles concernent principalement la MPFF ; aucune dose validée pour la diosmine seule
Varices visiblesDisparition ou réduction anatomique des varicesFAucune preuve clinique démontrant une disparition des varices avec la diosmine
Prévention de la progression veineusePrévention de l’apparition des varices ou de l’aggravation de l’insuffisance veineuseFAucune preuve clinique humaine convaincante
Prévention des thrombosesPrévention de la thrombose veineuse profonde ou de l’embolie pulmonaireFAucune preuve clinique ; la diosmine ne remplace pas un anticoagulant ni les mesures de prévention validées
Circulation chez le sujet sainAmélioration préventive de la circulation ou du “retour veineux” chez une personne sans maladie veineuseFAucune dose d’efficacité démontrée
Protection cardiovasculairePrévention de l’infarctus, de l’AVC, de l’hypertension ou de l’athéroscléroseFAucune preuve clinique humaine démontrant un bénéfice cardiovasculaire préventif
Effet antioxydant généralProtection globale contre le stress oxydatif ou le vieillissementFArguments principalement mécanistiques, animaux ou biologiques ; aucun bénéfice clinique démontré
Effet anti-inflammatoire généralRéduction d’une inflammation systémique ou de douleurs inflammatoiresFAucune preuve clinique propre à la diosmine seule dans une indication inflammatoire générale
Lymphœdème non veineuxRéduction d’un lymphœdème primaire, postopératoire ou associé à un cancerFAucune preuve clinique convaincante pour la diosmine seule
Données concernant la MPFF

Plusieurs essais et méta-analyses rapportent des améliorations des symptômes veineux, de l’œdème, des crises hémorroïdaires ou de la cicatrisation d’ulcères avec la fraction flavonoïque purifiée micronisée. Ces résultats concernent une association majoritairement composée de diosmine, mais contenant aussi d’autres flavonoïdes : ils ne sont donc pas intégrés comme preuves directes de la diosmine seule.


⚠️ Sécurité et précautions

La diosmine est généralement bien tolérée à court terme aux doses usuelles. Les effets indésirables sont le plus souvent bénins et digestifs.

Effets indésirables possibles

Les plus fréquemment rapportés sont :

  • douleurs abdominales, nausées, diarrhée ou digestion difficile ;
  • plus rarement, éruption cutanée, démangeaisons ou urticaire ;
  • exceptionnellement, réaction allergique avec gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge.
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Un gonflement brutal d’une seule jambe, une douleur avec rougeur ou chaleur locale, un essoufflement soudain ou une douleur thoracique peuvent évoquer une thrombose ou une embolie pulmonaire. La diosmine ne traite pas ces urgences.

Situations nécessitant un avis médical

La diosmine agit uniquement sur les symptômes. Elle ne traite pas la cause d’une insuffisance veineuse et ne fait pas disparaître les varices.

Un avis médical est recommandé en cas de :

  • ulcère ou plaie persistante de la jambe ;
  • saignement anal important, répété ou inexpliqué ;
  • selles noires, amaigrissement ou modification récente du transit ;
  • symptômes hémorroïdaires qui persistent malgré quelques jours de traitement ;
  • antécédent de réaction allergique aux flavonoïdes ou aux agrumes.

Contre-indications et précautions

La diosmine ne doit pas être utilisée en cas d’allergie connue à la molécule ou à l’un des excipients du produit.

Par prudence, demander conseil à un professionnel de santé en cas de :

  • grossesse ou allaitement ;
  • âge inférieur à 18 ans ;
  • maladie veineuse sévère ou suspicion de thrombose ;
  • maladie digestive importante ;
  • traitement médicamenteux complexe ;
  • prise simultanée d’autres veinotoniques.
Grossesse et allaitement

Les données restent limitées. Par précaution, la diosmine est généralement évitée pendant la grossesse sans avis médical. Son passage dans le lait maternel étant mal connu, une décision doit être prise avec un professionnel de santé.

Interactions médicamenteuses

Aucune interaction cliniquement importante n’est formellement établie dans les documents réglementaires français.

Une prudence reste néanmoins souhaitable en cas de :

  • traitement anticoagulant ou antiagrégant ;
  • antécédent de saignement ;
  • prise de plusieurs médicaments ;
  • association avec d’autres actifs susceptibles d’agir sur la coagulation ou la circulation.

Cette prudence repose surtout sur le contexte clinique et le manque de données, plutôt que sur une interaction grave démontrée avec la diosmine.

Posologies usuelles

Pour les médicaments français contenant 600 mg de diosmine seule :

  • jambes lourdes / insuffisance veineuse symptomatique : 600 mg une fois par jour, au cours d’un repas ;
  • crise hémorroïdaire : 1 200 à 1 800 mg par jour, répartis au cours des repas, sur une courte durée.
À retenir

Les doses élevées utilisées pendant une crise hémorroïdaire correspondent à un traitement ponctuel. Elles ne doivent pas devenir une prise quotidienne prolongée sans avis médical.


🧪 Forme et qualité du complément

  • Forme galénique

La diosmine peut être commercialisée sous plusieurs formes :

  • diosmine non micronisée ;
  • diosmine micronisée ;
  • diosmine ultramicronisée ;
  • diosmine associée à des excipients modifiant sa dissolution ou son absorption ;
  • fraction flavonoïque purifiée micronisée ;
  • association diosmine–hespéridine ;
  • association avec troxérutine, ruscus, marron d’Inde ou vitamine C ;
  • comprimés médicamenteux dosés à 600 mg ;
  • compléments alimentaires en gélules ou comprimés.

Ces formes ne sont pas interchangeables. La diosmine possède une faible solubilité, et son absorption dépend fortement de la taille des particules, de la formulation et de sa transformation intestinale en diosmétine.

Une dose plus faible d’une formulation optimisée peut avoir une biodisponibilité différente d’une dose plus élevée de diosmine standard. Cela ne permet pas pour autant de considérer toutes les technologies de micronisation comme équivalentes.

  • Diosmine seule

Pour qu’un produit puisse être considéré comme de la diosmine seule, la liste des ingrédients ne doit pas comporter d’autre flavonoïde actif à dose thérapeutique.

Vérifier :

  • la quantité exacte de diosmine par comprimé ou gélule ;
  • la dose quotidienne totale ;
  • la mention micronisée ou non micronisée ;
  • la taille des particules si le fabricant la documente ;
  • les excipients utilisés ;
  • l’absence d’hespéridine, de troxérutine ou d’autres veinotoniques non clairement annoncés ;
  • la concordance entre la formulation vendue et celle utilisée dans l’étude revendiquée.
  • Fraction flavonoïque purifiée micronisée

La MPFF n’est pas de la diosmine pure. Elle contient généralement :

  • environ 90 % de diosmine ;
  • environ 10 % d’autres flavonoïdes exprimés en hespéridine.

Une dose de 1 000 mg de MPFF correspond habituellement à environ 900 mg de diosmine et 100 mg d’autres flavonoïdes. Les essais réalisés avec cette association doivent être attribués à la MPFF, pas à la diosmine seule.

Les appellations commerciales comme Daflon doivent être vérifiées à partir de leur composition au moment et dans le pays où l’étude a été réalisée.

  • Mode de production

La diosmine est naturellement présente en faibles quantités dans certaines plantes et certains agrumes. La diosmine commerciale est cependant généralement obtenue par hémisynthèse à partir de l’hespéridine, un flavonoïde extrait notamment des écorces d’agrumes.

Le terme “naturel” peut donc être trompeur s’il laisse entendre que la diosmine a simplement été extraite telle quelle d’un fruit. Le produit final peut être chimiquement identique à la molécule naturelle tout en ayant été obtenu par transformation industrielle.

  • Standardisation

Pour évaluer correctement un produit, vérifier :

  • la teneur réelle en diosmine ;
  • la quantité par prise et par jour ;
  • la présence éventuelle d’hespéridine ou d’autres flavonoïdes ;
  • la nature exacte de la formulation ;
  • la micronisation documentée ;
  • la pureté de la matière première ;
  • la méthode analytique utilisée ;
  • l’absence de mélange propriétaire masquant les doses ;
  • la présence éventuelle d’allergènes ou d’excipients à effet notoire.

La mention “complexe de flavonoïdes”, “bioflavonoïdes d’agrumes” ou “soutien circulatoire” ne garantit pas la présence d’une dose clinique de diosmine.

  • Certifications et qualité

Signaux de meilleure qualité :

  • dosage de la diosmine par chromatographie ;
  • certificat d’analyse du lot ;
  • contrôle de l’identité et de la pureté ;
  • contrôle des solvants résiduels ;
  • contrôle des métaux lourds ;
  • contrôle microbiologique ;
  • traçabilité de la matière première ;
  • fabrication conforme aux standards GMP ;
  • dose et composition intégralement déclarées ;
  • stabilité vérifiée pendant toute la durée de conservation ;
  • absence de promesses de guérison des varices ou de prévention des thromboses.

Pour un usage symptomatique médical, un médicament autorisé présente généralement un niveau de contrôle pharmaceutique plus élevé qu’un complément alimentaire générique.


📊 Résumé des évaluations Fideta

CritèreNoteCommentaire
Efficacité globaleUn signal clinique modeste existe pour les symptômes de maladie veineuse chronique avec la diosmine seule ou certaines formulations spécifiques. La majorité des preuves plus favorables concerne toutefois la MPFF ou d’autres associations et ne peut pas être attribuée à la diosmine isolée
Sécurité adulte court terme🟢 BTolérance généralement bonne aux doses médicamenteuses usuelles, avec surtout des effets digestifs ou allergiques. Données plus limitées pendant la grossesse, l’allaitement, chez l’enfant et lors d’un usage prolongé
Qualité des produits🟡 CLa biodisponibilité dépend fortement de la formulation et de la micronisation. Les produits commercialisés sous le terme “diosmine” ne sont pas toujours comparables, et certaines références contiennent aussi de l’hespéridine ou d’autres actifs

📚 Références scientifiques (sélection)

  1. Base de données publique des médicaments / ANSM. DIOSMINE BIOGARAN CONSEIL 600 mg, comprimé pelliculé — Résumé des caractéristiques du produit. Mise à jour ANSM : 2 juin 2020 ; base consultée en juillet 2026.
  2. Steinbruch M, Nunes C, Gama R, et al. Is nonmicronized diosmin 600 mg as effective as micronized diosmin 900 mg plus hesperidin 100 mg on chronic venous disease symptoms? Results of a noninferiority study. International Journal of Vascular Medicine. 2020;2020:4237204.
  3. Serra R, Ielapi N, Bitonti A, et al. Efficacy of a low-dose diosmin therapy on improving symptoms and quality of life in patients with chronic venous disease: randomized, double-blind, placebo-controlled trial. Nutrients. 2021;13(3):999.
  4. Russo R, Chandradhara D, De Tommasi N. Comparative bioavailability of two diosmin formulations after oral administration to healthy volunteers. Molecules. 2018;23(9):2174.
  5. Carpentier PH, Maricq HR, Biro C, Ponçot-Makinen CO, Franco A. Évaluation de l’efficacité clinique d’un médicament veinotonique : enseignements d’un essai thérapeutique avec la diosmine d’hémisynthèse dans le syndrome des jambes lourdes. Journal des Maladies Vasculaires. 1998;23(2):106-112.
  6. Feldo M, Wójciak-Kosior M, Sowa I, et al. Effect of diosmin administration in patients with chronic venous disorders on selected factors affecting angiogenesis. Molecules. 2019;24(18):3316.
  7. Cazaubon M, Benigni JP, Steinbruch M, Jabbour V. Is there a difference in the clinical efficacy of diosmin and micronized purified flavonoid fraction for the treatment of chronic venous disorders? Review of available evidence. Vascular Health and Risk Management. 2021;17:591-600.
  8. Martinez-Zapata MJ, Vernooij RWM, Uriona Tuma SM, et al. Phlebotonics for venous insufficiency. Cochrane Database of Systematic Reviews. 2020;11:CD003229. Cette revue regroupe différents phlébotoniques et ne constitue pas une preuve spécifique de la diosmine seule.
  9. Perera N, Liolitsa D, Iype S, et al. Phlebotonics for haemorrhoids. Cochrane Database of Systematic Reviews. 2012;8:CD004322. Cette revue porte sur plusieurs flavonoïdes et formulations et ne permet pas d’isoler l’effet de la diosmine.
  10. Thanapongsathorn W, Vajrabukka T. Clinical trial of oral diosmin in the treatment of hemorrhoids. Diseases of the Colon & Rectum. 1992;35(11):1085-1088. Le produit étudié était Daflon et ne correspondait pas à de la diosmine isolée.
  11. Ho YH, Tan M, Seow-Choen F. Micronized purified flavonidic fraction compared favorably with rubber band ligation and fiber alone in the management of bleeding hemorrhoids. Diseases of the Colon & Rectum. 2000;43(1):66-69. Étude portant sur une MPFF et non sur la diosmine seule.
  12. Ho YH, Foo CL, Seow-Choen F, Goh HS. Prospective randomized controlled trial of a micronized flavonidic fraction to reduce bleeding after haemorrhoidectomy. British Journal of Surgery. 1995;82(8):1034-1035. Étude portant sur Daflon/MPFF.
  13. Kakkos SK, Nicolaides AN. Efficacy of micronized purified flavonoid fraction on improving individual symptoms, signs and quality of life in patients with chronic venous disease: a systematic review and meta-analysis of randomized double-blind placebo-controlled trials. International Angiology. 2018;37(2):143-154. Résultats applicables à la MPFF, pas à la diosmine seule.
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  15. Sheikh P, Lohsiriwat V, Shelygin Y. Micronized purified flavonoid fraction in hemorrhoid disease: a systematic review and meta-analysis. Advances in Therapy. 2020;37:2792-2812. Résultats portant sur la MPFF et non sur la diosmine isolée.

Dernière mise à jour : 13 juillet 2026
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